Île Maurice : lagon et montagne Le Morne Brabant, vue aérienne

Île Maurice : l’île connue et l’inconnue — 18 lieux, prix 2026 et itinéraire de 10 jours

Destinations · mis à jour : septembre 2026

On connaît l’île Maurice à travers deux images : le lagon turquoise et l’hôtel avec un bracelet au poignet. La vraie île est plus vaste : en une semaine, on peut gravir la montagne Le Morne Brabant, voir les sept terres colorées de Chamarel, manger un dholl puri à 20 roupies près du marché de Port-Louis et rester seul sur les rochers de Gris-Gris, où les vagues frappent le basalte et où la baignade est interdite.

Nous décortiquons l’île Maurice en deux couches : la « connue » — 10 lieux présents dans chaque circuit, et l’« inconnue » — la côte sud, les villages et la seconde île Rodrigues, à 1 h 35 de vol. Ci-dessous : les prix réels de septembre 2026, un itinéraire de 10 jours et ce qui permet vraiment d’économiser sur une île que beaucoup croient réservée aux gros budgets.

En bref

Une journée à l’île Maurice sans hôtel « tout compris » — Rs 300–500 en nourriture de rue, bus Rs 17–47, transfert depuis l’aéroport — réservation environ Rs 2 500. Vols depuis l’Europe vers Maurice, octobre 2026 : Paris CDG à partir de €473 (2 escales), Madrid à partir de €449, Francfort à partir de €490, avec escales via Istanbul, Dubaï ou Doha. Entrée au Géoparc de Chamarel — Rs 400, au jardin botanique de Pamplemousses — Rs 300, à la réserve de l’Île aux Aigrettes — repère Rs 1 200, à la Rhumerie de Chamarel — Rs 800. Taux au 30 septembre 2026 : €1 ≈ 54 roupies, Rs 100 ≈ €1,85.

En bref : deux îles Maurice sur une seule île

L’île Maurice est une île volcanique de l’océan Indien, longue de 65 km et large de 45 km, à environ 20° de latitude sud. Autour : un récif corallien et un lagon — l’île est presque entièrement entourée d’une barrière de récif protectrice, ce qui rend l’eau calme et peu profonde près du rivage. À l’intérieur : un plateau, des gorges, des cascades, des plantations de thé et de canne à sucre — une partie du pays tout aussi intéressante que les plages.

La séparation est simple. La Maurice « connue », c’est le littoral des hôtels, le lagon, Le Morne, Chamarel et les excursions à la journée. L’« inconnue », c’est la côte sud avec ses vagues et son basalte, les villages du centre de l’île, les plantations et Rodrigues, où sur 1,3 million de touristes ne se rend qu’une poignée.

Combien coûte un séjour : prix repères 2026

Tous les prix ci-dessous sont des repères réels, vérifiés en septembre 2026, sauf les prévisions signalées à part. Ils ne sont pas garantis à vos dates : la saison à Maurice fait varier les tarifs du simple au triple, surtout en décembre et en janvier.

Conclusion simple : Maurice est chère si l’on vit uniquement à l’intérieur des hôtels « tout compris ». Dès que l’on sort de l’hôtel en bus, que l’on déjeune près du marché et que l’on dort en guesthouse, l’île devient comparable à l’Europe, et non deux fois plus chère.

La Maurice connue : 10 lieux que tout le monde connaît

1. Le Morne Brabant — la montagne inscrite au patrimoine de l’UNESCO

Une montagne de basalte à l’extrémité sud-ouest, 556 mètres, aux parois presque à pic et avec un lagon à sa base. Patrimoine mondial : c’est à la fois un monument naturel et un lieu de mémoire des esclaves marrons qui se cachaient sur ses flancs. Le sentier vers le belvédère est gratuit, la montée dure environ deux heures ; mieux vaut partir entre 6 h et 7 h, avant la chaleur. Des guides locaux se tiennent au pied du sentier, leurs services sont à négocier ; l’accès au sentier est gratuit.

2. Les sept terres colorées de Chamarel

Un géoparc dans le sud-ouest de l’île : des dunes de roche volcanique effritée en sables de couleurs différentes — rouge, violet, jaune, brun — et les couleurs ne se mélangent pas, même après la pluie. Le billet comprend le belvédère sur la cascade de Chamarel (environ 100 mètres, la plus haute du pays), le sentier à travers les dunes, le parc aux tortues d’Aldabra et une plantation de café.

3. La Rhumerie de Chamarel — dégustation de rhum à la plantation

La seule distillerie de rhum en activité de l’île, qui travaille au jus de canne à sucre. Visite de 30–40 minutes, final avec dégustation de rhum blanc, de rhum vieux et de liqueurs. Billet adulte Rs 800, adolescents de 16–17 ans Rs 400. Ouvert du lundi au samedi, fermé le dimanche, réservation inutile.

4. Port-Louis et son marché : la ville la plus « authentique » de l’île

La capitale, à l’accès gratuit presque partout. Le marché central — légumes, épices, vanille, thé ; autour, la meilleure nourriture de rue de l’île. Plus loin, le quartier chinois avec ses brioches et ses nouilles sautées, le fort Adélaïde sur sa colline (gratuit, vue sur la ville), Aapravasi Ghat — le débarcadère par lequel des centaines de milliers de travailleurs indiens sous contrat sont passés au XIXe siècle, site UNESCO lui aussi gratuit.

5. Le jardin botanique de Pamplemousses (SSR Botanical Garden)

L’un des plus anciens jardins botaniques de l’hémisphère sud, fondé au XVIIIe siècle, 37 hectares, nénuphars géants, bassin de lotus, allée de palmiers et arbres à épices. Entrée pour les touristes étrangers — Rs 300, gratuit pour les enfants de moins de 5 ans, ouvert de 8 h 30 à 17 h 30. Guide et voiturette électrique payants à part.

6. Grand Bassin (Ganga Talao) — le lac sacré dans un cratère

Un lac sacré dans un ancien cratère volcanique, au sud du centre de l’île, principal lieu de pèlerinage des hindous de Maurice. Entrée gratuite, statues et temples à proximité, belvédères tout autour. Pendant la saison de Maha Shivaratri (février), des centaines de milliers de personnes y affluent ; le reste de l’année, l’endroit est calme et beau.

7. Le parc national des Gorges de la Rivière Noire

Le plus grand parc national du pays : gorges, forêt endémique, cascades, points de vue sur la côte ouest. Entrée gratuite, sentiers balisés, itinéraires d’une heure à une journée entière. Seules les sorties avec guide ou en 4x4 sont payantes, à prix négociable.

8. L’Île aux Cerfs — l’île de carte postale

Une petite île au large de la côte est, où l’on se rend en bateau depuis Trou d’Eau Douce et Trou aux Biches. Plage, varans, terrain de golf et cafés. La traversée elle-même et les excursions à la journée se vendent sur place et dépendent de la saison et de la taille du groupe — repère à partir de Rs 500 pour la traversée aller-retour ; les sorties en catamaran avec déjeuner sont plus chères et comprennent plusieurs arrêts.

9. Casela Nature Parks — le parc safari pour les familles

Un parc avec zones de safari, tortues, oiseaux et activités extrêmes. Prix saisonniers : en basse saison, le billet adulte est d’environ Rs 1 525, en haute saison il monte vers Rs 1 800 ; les activités à part (marche avec les lions, tyrolienne, luge) se paient en supplément. Si vous venez pour la nature et non pour les attractions, ce parc peut être sauté au profit du sud.

10. Lagons et plages : Trou aux Biches, Belle Mare, Flic-en-Flac, Grand Baie

Les quatre plages sont libres, d’accès public ; transats et parasols sont payants chez les hôtels. Trou aux Biches et Mont Choisy — le nord, lagon calme et ombre des arbres. Belle Mare — l’est, longue bande blanche et meilleure matinée. Flic-en-Flac — l’ouest, vit au rythme des couchers de soleil. Grand Baie — le nord, l’endroit le plus animé avec ses boutiques et ses sorties en bateau.

La Maurice inconnue : 8 lieux où les bus touristiques ne vont pas

Cette partie de l’île n’apparaît pas dans les circuits standards — il faut y aller en voiture ou en bus, et c’est là que Maurice cesse d’être une affiche d’hôtel.

1. Gris-Gris et La Roche qui Pleure — les rochers du sud de Souillac

Le point le plus au sud de l’île : basalte noir, falaises, vent et vagues de l’océan Indien presque sans récif. On ne s’y baigne pas, la baignade est interdite — c’est un belvédère, pas une plage. Entrée gratuite. Le meilleur moment : par forte houle, quand l’eau monte en mur contre le rocher de La Roche qui Pleure.

2. La cascade de Rochester

Une large cascade sur la rivière Savanne, dans le sud de l’île, entourée de colonnes de basalte. En raison de la forme des rochers, les locaux viennent y plonger ; le site est petit, la route passe par des rues de village. Pas de billet à l’entrée ; on demande en général une petite somme pour le parking ou l’on propose un accompagnement.

3. Le Souffleur — la « buse » de la côte sud

Une dalle rocheuse percée d’un canal par lequel, à la houle, jaillit sous pression une colonne d’eau et d’embruns. Lieu désert, sans barrières et sans billet. N’y aller que par temps sec : les rochers sont glissants et, par forte houle, s’approcher du canal est dangereux.

4. Pointe d’Esny et Mahébourg — le sud-est sans hôtels géants

La vieille ville de pêcheurs de Mahébourg, avec son marché et ses maisons coloniales ; à côté, la Pointe d’Esny avec sa longue plage et sa zone humide classée Ramsar, et le parc marin de Blue Bay avec ses bateaux à fond de verre (prix négociable, repère traditionnellement de quelques centaines de roupies). Tout est gratuit, sauf les bateaux.

5. La vallée de Ferney — la réserve d’espèces endémiques

Une réserve privée dans le sud-est de l’île : forêt endémique replantée, pâturages où vivaient autrefois les derniers dodos au monde, sentiers pédestres et points de vue. La visite est payante et vendue comme un circuit avec guide ; mieux vaut vérifier le prix sur le site officiel avant de partir, il dépend du programme.

6. La maison Eureka à Moka

Une demeure coloniale du XIXe siècle au centre de l’île, aujourd’hui un musée : mobilier, véranda, bassin à nénuphars, cascade de l’autre côté de la route. Une Maurice pas du tout balnéaire — mais on y comprend comment vivait l’aristocratie insulaire il y a deux siècles. Entrée payante.

7. Villages et marchés du centre : Curepipe, Quatre Bornes, Flacq

Des villes du centre où les touristes ne font que passer : le marché de Flacq pour les légumes et les épices, Quatre Bornes et Rose-Hill pour les snacks locaux avec rotis et nouilles sautées, Curepipe pour le thé et les douceurs. Les prix y sont 2 à 3 fois inférieurs à ceux du bord de mer, et c’est la même Maurice, mais sans supplément pour la vue.

8. La plantation de café de Chamarel

La seule plantation de café de l’île — dans les hauteurs de Chamarel, sur des sols volcaniques. La visite « de l’arbre à la tasse » et la dégustation sont vendues comme une partie du grand billet « The Authentic Chamarel » (Rs 2 465 pour un adulte) — donc accessible, mais seulement à ceux prêts à payer pour l’ensemble complet, et non pour l’entrée de base.

Rodrigues : la deuxième île dont on oublie

Rodrigues est une petite île à 600 km à l’est de Maurice, dans le même pays, mais sur une autre planète : des collines, des routes étroites, presque pas de grands hôtels, des lagons tout aussi turquoise, mais des dizaines de fois moins de monde sur les plages. Pour y arriver : Air Mauritius, vol direct, 1 h 35, aller-retour à partir de Rs 11 537.

En pratique : prévoyez au moins 3 nuits à Rodrigues. Hébergement — guesthouses et petits hôtels de charme, à des prix inférieurs aux hôtels balnéaires de l’île principale, mais mieux vaut réserver à l’avance : les places sont rares et, pendant les vacances scolaires et les jours fériés, il n’en reste plus.

Itinéraire : 7 jours sur l’île principale + 3 jours à Rodrigues

  1. Jour 1. Arrivée au sud-est, Mahébourg et Blue Bay : après un vol de nuit, inutile de traverser toute l’île. Nuit à Trou d’Eau Douce ou Belle Mare
  2. Jour 2. L’est : l’Île aux Cerfs et le lagon de Belle Mare, le soir — l’Île aux Aigrettes ou une balade à la Pointe d’Esny
  3. Jour 3. Route vers Port-Louis : marché, quartier chinois, fort Adélaïde, Aapravasi Ghat, musée du sucre L’Aventure du Sucre en chemin
  4. Jour 4. Le nord : Pamplemousses et Grand Baie, baignade à Trou aux Biches, le soir — sorties en bateau et dîner sur le front de mer
  5. Jour 5. Centre et sud : Grand Bassin, Gorges de la Rivière Noire, cascade de Chamarel et sept terres colorées, Rhumerie de Chamarel
  6. Jour 6. Le sud : Souillac, Gris-Gris, La Roche qui Pleure, Le Souffleur et cascade de Rochester — toute la journée en voiture
  7. Jour 7. Le Morne Brabant à l’aube, puis lagon de l’ouest et Flic-en-Flac ; le soir — vol vers Rodrigues ou journée de repos
  8. Jours 8–10. Rodrigues : Trou d’Argent, Port Mathurin, réserve François Leguat, Île aux Cocos

Si le temps se réduit à 5 jours, il est plus honnête de renoncer à Rodrigues et de ne pas essayer de faire le tour complet : Maurice est traîtreusement petite sur la carte et lente sur les routes — 60 km par une route secondaire se transforment facilement en deux heures.

Vol et entrée : billets, exemption de visa, formulaire All-in-One

Il n’y a pas de vol direct entre l’Europe et Maurice ; toutes les options passent par Istanbul, Dubaï, Doha ou des hubs européens. Recherche du 30 septembre 2026 : Paris CDG — Maurice à partir de €473 pour le 28 octobre (2 escales), Madrid à partir de €449, Francfort à partir de €490. Les dates de décembre sont une à deux fois plus chères, car c’est le pic de la saison.

Un détail important sur l’entrée : la règle des 90 jours sur 180 se compte sur tous les jours de séjour, y compris les voyages précédents. Si vous êtes déjà venu à Maurice récemment, un second passage peut buter sur la limite — comptez les jours à l’avance.

Transports : bus à Rs 17, voiture à €20 et taxi à négocier

Bus

Le moyen le plus économique de voir l’île. Le tarif dépend du nombre de « stages » du trajet : Rs 17 en ville, Rs 44 Port-Louis — Grand Baie (environ 47 minutes), Rs 44 Port-Louis — Curepipe, Rs 47 Port-Louis — Mahébourg et les trajets les plus longs à travers l’île. Paiement en espèces au receveur, prévoyez de la monnaie. Les bus circulent du petit matin au soir ; les horaires à l’aéroport et sur les longues lignes sont à vérifier sur place.

Location de voiture

L’outil indispensable pour la Maurice « inconnue » : sans voiture, la côte sud et les cascades restent inaccessibles. Repères 2026 : citadine €18–35 par jour, compacte ou berline €28–50, SUV €45–75. Il faut un passeport, un permis avec au moins un an d’ancienneté et une carte pour la caution. Les routes sont étroites et sinueuses — une compacte est plus pratique qu’un SUV.

Taxi et transferts

Pas de compteur, prix à négocier. Court trajet de 1–2 km — Rs 100–150, 10–15 km — Rs 400–600. Depuis l’aéroport : jusqu’à Port-Louis Rs 1 200–1 600, jusqu’à Grand Baie Rs 1 800–2 500 (le transfert pré-réservé coûte en général environ Rs 2 500 ou €45–50). Uber est présent sur l’île et souvent plus cher : aéroport — Grand Baie revenait à Rs 3 546 chez Uber contre Rs 2 500 fixes chez les transporteurs locaux.

Métro Express

Un train léger sur le corridor central, de Port-Louis vers Curepipe : pratique si vous logez au centre de l’île et allez dans la capitale. Le métro ne dessert pas les plages.

Où loger : six côtes et leur caractère

Prix de la location longue durée (pour ceux qui viennent un mois et plus) : un studio hors du centre de Port-Louis — Rs 6 000–22 000 par mois, les charges pour un appartement d’environ 85 m² — en moyenne Rs 2 300, internet fixe par fibre — à partir de Rs 1 100, forfait mobile — environ Rs 480, courses pour une personne — Rs 8 200–11 000 par mois.

Que manger : nourriture de rue de Rs 15 à Rs 250

La cuisine mauricienne est indienne, chinoise, créole et française à la fois. Les adresses les moins chères et les plus justes — le marché de Port-Louis, les gares routières, le marché de Flacq et les snacks de village. Dans les hôtels et sur les fronts de mer, les mêmes plats coûtent 3 à 5 fois plus cher.

En pratique : emportez de petites coupures. Au marché et chez les marchands ambulants, les cartes ne sont pas acceptées, et l’on ne peut souvent pas rendre la monnaie sur Rs 500 pour un achat à Rs 30.

Quand partir : saisons, cyclones et eau à 24–28 °C

Conclusion pratique : de mai à novembre, l’île offre plus pour moins cher. Si vous partez en décembre–mars, prévoyez une journée « météo » et suivez les prévisions de cyclones — en saison, l’île ferme parfois les plages et les traversées pendant plusieurs jours.

Les erreurs qui coûtent cher

  1. Ne vivre qu’à l’hôtel « tout compris » : le dîner dans le complexe vous prive de Maurice, alors qu’une journée au même endroit hors hôtel coûte trois fois moins
  2. Prendre un taxi à chaque déplacement : une semaine de taxis coûte comme deux semaines de location de voiture
  3. Ne pas avoir de petites roupies : sur les marchés et dans les bus, les cartes ne fonctionnent pas, et le manque de monnaie peut coûter du temps et du prix
  4. Partir débutant vers les rochers du sud par tempête : Gris-Gris et Le Souffleur ne sont pas des plages, la baignade est interdite et les rochers au bord de l’eau sont glissants
  5. Prévoir Rodrigues sur 1–2 nuits : 1 h 30 de vol dans un sens, et l’île ne se révèle qu’au troisième jour
  6. Ne garder que les plages des hôtels de l’est et oublier le centre : plantations, marché et gorges, c’est la moitié du plaisir de cette île

Check-list avant le départ

Questions fréquentes sur l’île Maurice

Faut-il un visa pour l’île Maurice en 2026 ?

Pour les citoyens de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, aucun visa n’est requis : séjour sans visa jusqu’à 90 jours — vérifiez les conditions pour votre pays sur le portail officiel. À la frontière, on demande un passeport valable au moins 6 mois, un billet retour, un justificatif d’hébergement et des moyens suffisants. Le formulaire électronique Mauritius All-in-One Travel Digital Form sur safemauritius.govmu.org est également obligatoire — il est gratuit.

Combien coûte un billet pour Maurice depuis l’Europe ?

Il n’y a pas de vol direct depuis l’Europe. La recherche du 30 septembre 2026 indiquait : Paris CDG — Maurice à partir de €473 pour fin octobre (2 escales), Madrid à partir de €449, Francfort à partir de €490, avec escales via Istanbul, Dubaï ou Doha. Les dates de décembre sont une à deux fois plus chères.

Combien coûte l’entrée des principaux sites ?

Géoparc « Sept terres colorées » de Chamarel — Rs 400 pour un adulte, Rs 200 pour un enfant (cascade et parc aux tortues inclus). Jardin botanique de Pamplemousses — Rs 300. Rhumerie de Chamarel avec dégustation de rhum — Rs 800, adolescents de 16–17 ans Rs 400. Musée du sucre L’Aventure du Sucre — Rs 1 200, guide +Rs 300, dégustation de rhum Rs 600. Réserve de l’Île aux Aigrettes — repère environ Rs 1 200 pour un non-résident, réservation auprès de la Mauritian Wildlife Foundation 5 jours à l’avance. Plages, Grand Bassin, Gorges de la Rivière Noire, Gris-Gris et Port-Louis — gratuit.

Peut-on faire le tour de Maurice en bus ?

Oui, et c’est le moyen le plus économique : un trajet coûte Rs 17–47 selon le nombre de stages, par exemple Port-Louis — Grand Baie Rs 44, Port-Louis — Mahébourg Rs 47. Paiement en espèces au receveur. Inconvénient : le temps — l’île est petite sur la carte, mais les routes sont lentes. Pour les rochers du sud, les cascades et les villages, une voiture de location est plus pratique — à partir de €18–35 par jour pour une citadine.

Combien coûte une journée à Maurice sans hôtel « tout compris » ?

Nourriture de rue : dholl puri Rs 15–30, bol de boulettes Rs 50–100, briani Rs 150–250. Une journée très économique côté nourriture — Rs 300–500, une journée locale classique — Rs 500–900. Bus Rs 17–47, court trajet en taxi Rs 100–150. Une journée modeste pour deux, avec nourriture, transport et une entrée payante — environ Rs 3 000–5 000.

Quand partir à Maurice ?

De mai à novembre — hiver austral sec et doux, +24–28 le jour, la meilleure période pour la randonnée et les déplacements. De décembre à avril, il fait chaud et humide (+27–34) et c’est la saison des cyclones. L’eau de mer est baignable toute l’année — 24–28 °C. Les mois les moins chers — mai et novembre, les plus chers — fin décembre et janvier.

Vaut-il la peine d’aller à Rodrigues ?

Oui, si vous avez au moins 3 jours libres. Le vol direct Air Mauritius dure 1 h 35, le billet aller-retour à partir de Rs 11 537. L’île n’a presque pas de grands hôtels, les plages sont désertes, et les lieux principaux sont Trou d’Argent, la réserve François Leguat, Port Mathurin et l’Île aux Cocos. Réservez le logement à l’avance : les places sont rares.

Que faut-il emporter et de quoi faut-il se méfier ?

Un passeport valable avec 6 mois de marge, des roupies en espèces en petites coupures, une carte hors ligne, des vêtements couvrants pour les temples, une protection solaire à SPF élevé. Prudence : ne pas se baigner près des rochers du sud de Gris-Gris et du Souffleur, ne pas laisser d’affaires dans la voiture près des plages, ne pas rouler sur les routes secondaires après le coucher du soleil, et, en saison des cyclones, suivre les avertissements officiels et ne pas prévoir de traversées maritimes sur une journée « météo ».